Die Hausarbeit untersucht, welche Maßnahmen die französischen Regierungen seit dem 16. Jahrhundert unternommen haben, um die französische Sprache zu pflegen und den "bon usage" sicherzustellen. Von den Anfängen bei der Académie francaise, die die Sprache zunächst vom Latein abnabeln sollte, wird nahezu alles bis zur Loi Toubon im Jahr 1994 untersucht, die vorschreibt, dass Gebrauchsanweisungen etc. französischsprachig sein müssen. Ein sehr beliebtes Thema in Seminaren an der Uni!
Table des matières
1. Introduction
2. Début de la standardisation de la langue
3. Développement de la politique linguistique français
4. Les lois les plus connues et leurs buts
5. Les variétés de langue concernées par les règlements
6. La motivation pour une politique de langue et les mesures prises par l'État français
7. Institutions de l'État concernées par la politique de langue: Directions et rapports réciproques
8. Le long chemin vers la loi Toubon comme exemple concret de la direction linguistique
9. Conclusion
Objectifs et thèmes de recherche
Ce mémoire examine l'évolution historique et les mécanismes contemporains de la protection de la langue française par l'État, en mettant particulièrement l'accent sur les dispositifs législatifs visant à préserver l'intégrité de la langue face aux influences extérieures, telles que les anglicismes. La recherche explore les tensions entre la volonté de standardisation normative et les réalités sociolinguistiques, tout en analysant le rôle des institutions publiques dans cette régulation.
- Évolution historique de la standardisation du français depuis le XVIe siècle.
- Analyse des politiques linguistiques françaises et de leurs motivations nationales.
- Étude de l'efficacité et des limites des lois de protection, notamment la loi Toubon.
- Rôle des institutions étatiques et de l'Académie française dans la gouvernance linguistique.
- Conflit entre la protection normative de la langue et les usages réels des locuteurs.
Auszug aus dem Buch
8. Le long chemin vers la loi Toubon comme exemple concret de la direction linguistique
La « loi relative à l'emploi de la langue française », dite la « loi Toubon » d'après son auteur, était adaptée dans sa version définitive le 4 aout 1994. Il faut dire qu'il y avait un chemin très long avant son adaptation finale que je veux démontrer maintenant.
La « loi Bas-Lauriol » de 1975 avait déjà pour but de protéger les consommateurs, il y avait les premières listes des mots français à utiliser non seulement par l'administration officielle, mais aussi par des personnes privées. C'était la première fois que le non-respect des décrets devint punissable. Comme même des juges étaient mal informés sur cette loi, elle n'était guère employée pratiquement. Il fallait non seulement pour cette raison des règlements plus sévères, qui devraient être et connus et employés.
Dans les paragraphes précédents, j'ai montré qu'il y avait beaucoup de décrets à ce sujet depuis des siècles et aussi beaucoup d'autorités officielles. Dans les années 1980, à cause du non-respect de la loi Bas-Lauriol, des réformes de ces autorités se sont faites remarquables, et le gouvernement Rocard inaugurait la « Délégation générale à la langue française » (DGLF) dont j'ai déjà parlé. Elle devrait principalement analyser l'utilisation du français et présentait comme résultat de ses analyses qu'il fallait une coopération entre l'État, l'économie et la population concernée par les règlements pour rendre possible le succès.
Résumé des chapitres
1. Introduction: Ce chapitre présente la fierté nationale française liée à la langue et expose l'objectif du mémoire : analyser les formes de protection législative du français.
2. Début de la standardisation de la langue: Le texte retrace les origines de la standardisation au XVIe siècle avec Geoffroy Tory, visant à distinguer le français du latin par la normalisation de l'orthographe et de la grammaire.
3. Développement de la politique linguistique français: Ce chapitre décrit l'évolution des mesures étatiques depuis l'ordonnance de Villers-Cotterêts jusqu'à la volonté post-Révolution de 1789 d'uniformiser la langue pour garantir l'unité nationale.
4. Les lois les plus connues et leurs buts: L'analyse se concentre sur la loi Bas-Lauriol et la création de commissions pour enrichir le vocabulaire technique tout en prévenant l'intrusion des anglicismes.
5. Les variétés de langue concernées par les règlements: L'auteur explore les limites de la standardisation face à la diversité diatopique, illustrée par le français régional de Marseille ou le cas de La Réunion.
6. La motivation pour une politique de langue et les mesures prises par l'État français: Ce chapitre examine les fondements politiques de la défense du français contre la mondialisation, perçue comme une menace de monolinguisme anglophone.
7. Institutions de l'État concernées par la politique de langue: Directions et rapports réciproques: Il détaille le rôle de l'Académie française et des organes gouvernementaux dans le pilotage de la politique linguistique actuelle.
8. Le long chemin vers la loi Toubon comme exemple concret de la direction linguistique: Le chapitre retrace le processus législatif complexe de la loi Toubon, ses débats parlementaires et les jugements du Conseil constitutionnel.
9. Conclusion: Ce chapitre synthétise l'idée que l'attachement à la langue est un pilier de la fierté nationale française, justifiant une action étatique constante.
Mots-clés
Standardisation, politique linguistique, loi Toubon, langue française, institution, anglicisme, unité nationale, protectionnisme linguistique, Académie française, plurilinguisme, francophonie, diversité linguistique, norme, usage, législation.
Foire aux questions
Quelle est la problématique centrale de ce travail ?
Le mémoire examine comment et pourquoi l'État français tente de protéger la langue française par des mesures législatives et institutionnelles pour contrer les influences étrangères et maintenir l'unité nationale.
Quels sont les thèmes principaux abordés ?
Les thèmes incluent l'histoire de la standardisation linguistique, le rôle des institutions comme l'Académie française, l'évolution de la législation (Loi Bas-Lauriol, Loi Toubon) et le rapport entre langue et identité nationale.
Quel est l'objectif principal du mémoire ?
L'objectif est d'analyser la dynamique entre les politiques linguistiques étatiques et leur application réelle, en démontrant les défis que pose la gouvernance d'une langue dans un contexte de mondialisation.
Quelle méthodologie est employée par l'auteur ?
L'auteur utilise une approche historique et analytique, en s'appuyant sur des sources bibliographiques, des rapports parlementaires, des décisions du Conseil constitutionnel et des exemples de variétés régionales.
Que traite-t-on dans le corps du travail ?
Le corps du texte analyse chronologiquement l'implication de l'État, des institutions spécialisées et le processus de création des lois de protection linguistique en France.
Quels mots-clés caractérisent le mieux ce travail ?
Les termes les plus représentatifs sont : standardisation, politique linguistique, loi Toubon, protectionnisme, institution et identité nationale.
Pourquoi la loi Toubon a-t-elle suscité autant de débats juridiques ?
La loi a été contestée devant le Conseil constitutionnel car elle risquait d'enfreindre la liberté d'expression dans le secteur privé, forçant l'État à limiter son champ d'application.
Quel est l'impact de la mondialisation sur la politique linguistique française ?
La mondialisation est perçue comme un vecteur de monolinguisme anglophone, ce qui pousse l'État à renforcer ses dispositifs pour protéger le statut international et domestique du français.
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- Philipp Jakobs (Author), 2009, Standardisierung der französischen Sprache und Verstärkung der Institutionen zur Sprachpflege in Frankreich, Munich, GRIN Verlag, https://www.hausarbeiten.de/document/133801